Franck Leandri, directeur de la DRAC de Corse
Chaque année, les journées européennes de l’archéologie attirent plusieurs milliers de visiteurs sur les sites de Corse. Compte tenu de la situation sanitaire, le village de l'archéologie qui devait se tenir sur le territoire de l'antique cité de la Mariana à Lucciana n'aura pas lieu. A la place, la direction régionale des affaires culturelles (DRAC), a décidé de maintenir ses actions en proposant des visites "in situ" et virtuelles ainsi que des ateliers pour les enfants.
Il sera donc possible de découvrir le musée d’archéologie d'Aléria, le musée de l’Alta Rocca, le site archéologique de Cuccuruzzu-Capula à travers des visites 3D ou en visio derrière son écran.
Pour les enfants, des jeux pédagogiques et des ressources numériques comme des films, reconstitutions 3D, ou documentaires sont mis à disposition sur ordinateurs et tablettes.
Les archéologues, les institutions et les associations ont largement œuvré à la bonne tenue de ces journées qui regroupent une quinzaine d'actions couvrant le patrimoine corse,
Franck Leandri, directeur de la DRAC de Corse félicite d'ailleurs "le travail accompli en si peu de temps."
L'archéologie passionne de plus en plus les Corses
Les archéologues travaillent chaque année sur une soixantaine de sites. Plus d’une centaine de personnes interviennent régulièrement sur les fouilles. Des investissements importants de plusieurs millions sur l'archéologie dite "préventive" ont permis, au cours de ces 5 dernières années, des avancées significatives sur la période antique. "Les Corses ont toujours été friands de connaître leur histoire. De plus en plus, on ressent un réel engouement des jeunes, des médias, de la population et des politiques pour la recherche archéologique", souligne Franck Leandri.
Pour répondre à cette soif de culture, le musée de l’archéologie "Mariana" sera inauguré l’année prochaine.
Grâce aux financements nombreux des institutions publiques, la DRAC pourra répondre à cette forte demande de connaissance archéologique. A long terme, Franck Leandri estime, d'ailleurs, que "le patrimoine contribuera au tourisme et qu'il deviendra un levier économique pour la Corse."
Il sera donc possible de découvrir le musée d’archéologie d'Aléria, le musée de l’Alta Rocca, le site archéologique de Cuccuruzzu-Capula à travers des visites 3D ou en visio derrière son écran.
Pour les enfants, des jeux pédagogiques et des ressources numériques comme des films, reconstitutions 3D, ou documentaires sont mis à disposition sur ordinateurs et tablettes.
Les archéologues, les institutions et les associations ont largement œuvré à la bonne tenue de ces journées qui regroupent une quinzaine d'actions couvrant le patrimoine corse,
Franck Leandri, directeur de la DRAC de Corse félicite d'ailleurs "le travail accompli en si peu de temps."
L'archéologie passionne de plus en plus les Corses
Les archéologues travaillent chaque année sur une soixantaine de sites. Plus d’une centaine de personnes interviennent régulièrement sur les fouilles. Des investissements importants de plusieurs millions sur l'archéologie dite "préventive" ont permis, au cours de ces 5 dernières années, des avancées significatives sur la période antique. "Les Corses ont toujours été friands de connaître leur histoire. De plus en plus, on ressent un réel engouement des jeunes, des médias, de la population et des politiques pour la recherche archéologique", souligne Franck Leandri.
Pour répondre à cette soif de culture, le musée de l’archéologie "Mariana" sera inauguré l’année prochaine.
Grâce aux financements nombreux des institutions publiques, la DRAC pourra répondre à cette forte demande de connaissance archéologique. A long terme, Franck Leandri estime, d'ailleurs, que "le patrimoine contribuera au tourisme et qu'il deviendra un levier économique pour la Corse."
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